« Der Blick zurück ist schwarz und vor uns liegt die Nacht, es gibt kein zurück - zum glück - zum glück - kein zurück»

« Der Blick zurück ist schwarz und vor uns liegt die Nacht, es gibt kein zurück - zum glück - zum glück - kein zurück»




Bon bah, pour commencer bonjour à toutes, et à tous, si jamais il y en a un qui pointe le bout de son nez ^^.
C'est ma première fiction officielle alors soyez indulgents envers ma petite personne (: .

Je ne ferai pas de présentation de personnage, vous verrez au fur à mesure.
De même pour le prologue.

Sinon, pour ceuz qui font la pub, j'apprécierais que vous fesiez au moins un bref résumé.
Quant aux montages qui se retrouveront sur le blog, ils seront tous fait par moi aors ne pas les prendre dans mon autorisation. Si ce sont des photos, je mettrai le liens de la source.

Ceux qui veulent être prévenu, laissez moi un commentaire sur cet article ^^.


À Prévenir ;
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--Mon blog perso--
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Introduction - si on le veut bien
« On dit que je suis guitariste dans un groupe célèbre. On raconte que j'ai un jumeau que j'aime plus que tout. On prétend que je suis heureux. On insinue que je suis un Don Juan. On dit surtout que je m'appelle Tom Kaulitz. Mais je sais que, tout ça n'a aucun rapport. Je sais que mon vrai nom est Thomas Hägen et surtout, surtout que tout ça n'est qu'une image. »





Allons-y...
Dédé

# Posté le jeudi 19 juin 2008 16:36

Modifié le mardi 09 septembre 2008 21:37

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Je me dirige vers la porte, complètement dépassé. Incapable de penser, incapable d'agir. Surtout incapable de pleurer. Mon c½ur souffre et je ne suis pas en état d'y songer. J'avance, j'ouvre la porte et commence à dévaler les marches à toute allure, mon esprit ailleurs. Tellement perdu dans mes pensés que j'ignore, ou je voudrais ignorer, la personne qui s'acharne derrière moi.




- THOMAS! Thomas, attend! Arrête, écoute-moi un peu tu veux!

-Anna, pourquoi est-ce que tu veux que je t'écoute encore, t'as dis que t'avais plus rien à me dire.




Lui dis-je sans même un regard vers celle qui m'a sûrement déjà anéanti sans que je ne puisse rien n'y faire.




-Thomas, je t'aime encore. Attend!!

-Non, j'te crois pas. Je t'aime encore. Je passe mes jours à penser à toi. J'voudrais t'embrasser à chaque instant où je te vois. Je voudrais t'offrir tout ce que tu veux. Même quand tu pleures, même que tu fais la gueule, t'es magnifique à mes yeux. Tu es la fille que j'aime, celle pour qui je respire. Mais j'vais cesser de te dire ça parce que, de toute façon, tu l'as dis, je ne suis plus dans ta vie.

-Mais, tu seras toujours dans ma vie, je- Écoute!!

-Alors pourquoi tu me laisses hein!!? Pourquoi tu me jettes comme un merde!? Pourquoi j'ai pas réussis à te faire plaisir!?

-...

-Il y en a un autre? Plus riche? Plus beau? Plus gentil? Dis-moi, s'il te plait. De toute façon après je dois y aller.

-Je... non, Thomas. Oui

-Mais pourquoi tu m'as préféré à lui, Anna! J'ai tout fait pour te rendre heureuse!

-T'as aucune idée comment ça me rend folle de te dire ça-

-Mais j'étais-je suis- fou d'amour pour toi, tu comprends?

-Il... il a beaucoup d'argent et il m'a promis plein de chose. Essaie de comprendre! C'est tellement dur! Mais avec toi je n'ai jamais la certitude d'être en sécurité!

-Adieu.



Rendu en bas, j'ouvres la porte et la referme aussitôt derrière moi. Un vent glacial souffle dans mon visage, m'arrachant quelques larmes, des larmes de peine. Je bloque la poignée, pour empêcher Anna de sortir. Je la vois s'effondrer en larme dans l'escalier. La voir pleurer me fait mal, la voir souffrir me tue. Mais elle m'a dit qu'elle serait plus en sécurité avec son futur, alors qu'il en soit ainsi. Je m'adosse contre le mur de brique et laisse couler mes larmes. Ces larmes qui coulent et coulent encore, sans jamais s'arrêter. Tout l'amour que je lui ai porté depuis notre enfance, vient d'éclater en quelques instants.

À 17 ans, c'est difficile d'imaginer une situation comme celle-là. Seulement nous nous connaissons depuis notre enfance, pas si tendre que ça. Je lui avais promis qu'un jour, on se marierait et qu'on aurait une grande maison. Mais apparemment ça ne l'a pas convaincu.

Je me mets en marche vers mon logement, mettant les mains dans mes poches. Je repère mon paquet de clope et m'en allume une.




« Hold up
hold on
don't be scared
you'll never change what's been and gone

may your smile
shine on
don't be scared
your destiny may keep you warm

cos all of the stars
are fading away
just try not to worry
you'll see them some day
take what you need
and be on your way
and stop crying your heart out

.. »



Je sais. Je sais qu'il faut arrêter de pleurer. Qu'il faut se dire que ça va bien aller. Qu'elle sera heureuse. Mais c'est dur, dur de se dire que c'est la fille que vous aimez qui vous plaque. Celle que vous avez toujours aimée et dont vous allez aimer encore longtemps.

Mes larmes se sont stoppées. Comme si je ne pensais plus à rien. J'essaye, de faire le vide.

J'arrive devant l'immeuble. Un HLM crasseux à souhait. C'est le seul qu'on peut s'assuré avec les moyens du bord. Je dis On parce que j'habite chez ma mère. Je n'ai pas d'emploi et j'ai lâché l'école très jeune pour aider ma mère et pour passer plus de temps avec An... Merde. J'essuie vite fait la larme qui perle sur ma joue et rentre à l'intérieur.




« So whats the matter with you?
Sing me something new ... Don't you know
The cold and wind and rain don't know
They only seem to come and go, away

...»



Et oui, Oasis en boucle.



Je prends ma manche essuie mes yeux un peu et ouvre la porte de l'appartement. Je regarde ma montre, 23 : 40. J'avance et referme la porte lentement derrière moi, en fesant attention à faire le moins de bruit possible. Ma mère dort sûrement à cette heure.

Je me dirige vers la salle de bain. Tout aussi doucement. J'allume le robinet, eau froide à fond, prend une serviette et la passe sous l'eau. Je me frotte le visage. Comme j'ai toujours fait quand moi et elle on avait des problèmes... Je- laissez tombez.

Je dépose la serviette sur le comptoir et me déshabille. Normalement je m'habille plutôt... rock. Ouais, rock. Aujourd'hui j'avais mis mon t-shirt de Nirvana. Pour lui faire plaisir, parce qu'elle aime le mettre. Mais, je m'égare. Encore.



-Maman?


J'ouvre doucement sa porte pour lui demander si elle dort. Elle ne me répond pas, je conclu vite. Je m'avance et lui donne un bisou sur le front. Mais, n'allez pas le dire à personne? J'aime vraiment ma mère. C'est au moins une personne sur laquelle je pourrai toujours compter...

Je vais fermer les lumières qui étaient restées ouverte et vais vers ma chambre. Je rentre dans mon lit. Très froid. Je ferme les lumières et ne peux m'empêcher de penser à cette personne... Mais je l'aime. Je ne comprends pas. Des questions sans jamais de réponses. Ça me fait souffrir, même si ça ne paraît pas trop. Je suis une personne assez introvertie, alors j'essaie de me cacher quand je souffre. Et j'ai l'impression qu'en ce moment, il n'y plus rien autours de moi. C'est comme si mon petit monde d'amour parfait s'était volatilisé et qu'il ne referait plus jamais surface. Incapable de pleurer. Et beaucoup trop fatigué...





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Foin foin foiiiin
Petit chapitre, je sais :).
Je vous averti, les premiers chapitres seront plus court.

Vous en pensez quoi?

Dédéé <3
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 17:39

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Une jeune fille s'approche de Thomas, radieuse, tout sourire. Elle est accompagnée d'un homme, d'une vingtaine d'année. Thomas s'écroule par terre sous le poids des larmes. Il n'arrive plus à se relever et ses larmes montent.


Anna : Regarde mon amour! Regarde comment Thomas est faible! Il est tellement faible qu'il n'arrive même plus à se relever. Il fait pitié, 'faut dire!
Homme : Tu as raison mon amour.
Anna : On devrait fêter ça avec un verre de champagne!


L'homme prend la jeune fille dans ses bras, qui est évidemment Anna, et l'embrasse passionnément, sous les yeux de Thomas. Il veut réagir, dire à quel point ça lui fait mal mais il est incapable. Trop faible. Comme attaqué. Juste capable de pleurer et de se morfondre sur son sort. L'homme avance vers Thomas et lui dit à quel point il aime Anna. Et à quel point Anna l'aime. Il le nargue, le fait souffrir. Et Thomas n'y peut rien. L'homme finit son discours en le frappant au ventre. Thomas les vois s'éloigner, et pleure. Comme si c'est la seule chose qu'il est capable de faire. Anna se retourne vers lui, le regarde et verse une larme. Ce regard, à la fois triste et plein d'espoir. Ce regard que Thomas redoute tant. Comme si elle n'était pas à sa place...


Thomas : aan...
Homme : J'ai dis que tu dois l'oublier, imbécile!
Thomas : ANNA!!
Homme : Ta gueule!!


L'homme s'avance vers lui et lui colle une droite en plein visage, forçant Tom à se recroqueviller encore plus. Il retourne vers Anna puis la force à l'oublier.


Thomas : ANNA, JE T'AIME!!




*




ANNA, JE T'AIME!! Je... Un rêve. Tout ça n'était qu'un rêve. Non. Plutôt un cauchemar. Il faut que j'arrête d'y penser. Mais, en même temps. C'est peut-être un signe? Peut-être que ça veut dire qu'elle ne sera pas heureuse... Et si, c'est seulement à cause de l'argent. Il faut que je trouve un moyen. Il faut que je retrouve de l'argent. Et quand je me fixe un but, j'y vais jusqu'au bout.

Je me lève du lit en vitesse et cherche mes vêtements pour la journée. Avec Une seule idée en tête. Je dois retrouver Anna. Je l'aime.

Je vais vers la salle de bain, me change, me lave le visage et me peigne – plutôt replace mes cheveux, avec les cheveux cours que j'ai- en vitesse. Mon regard tombe sur la glace, mon reflet. Mes yeux sont rouges. D'un rouge sang, comme personne ne le désire. Des immenses cernes ornent mes yeux. Je suis complètement blême. Comme un fantôme, malade. Ça me fait souffrir. Et je donnerais tout pour qu'elle, ne souffre pas.

Un bruit me sort de mes pensées, sûrement ma mère. Je me retourne et la voit sur le pan de la porte, une tasse de café fumante à ses mains.



Liz : Bon matin mon chéri.
Moi : Bon matin maman.


Je m'avance vers elle pour lui donner le bisou matinal. C'est bien ça une mère, apparemment elle a vu que je n'allais pas très bien...


Liz : Qu'est-ce qui se passe Thomas?
Moi : C'est Anna...
Liz : Elle t'a plaqué, hein?
Moi : Ouais...
Liz : Viens là


Elle ouvre tout grand ses bras pour que je m'y love. Je lui fais une étreinte, en me penchant pour arriver à sa hauteur. C'est comme si on se protégeait, mutuellement. Ma mère n'a pas vécu les moments ces derniers temps.


Liz : Tu sais, Thomas. Je suis consciente à quel point tu l'aime. Et je sais aussi que c'est réciproque pour elle. Je ne comprend pas pourquoi elle a fait ça, mais il y a sûrement une raison et ce n'en est pas une bonne.
Moi : Elle m'a parlé qu'il avait beaucoup d'argent.
Liz : C'est ce que je dis.


Un moment de silence suit. Je suis bien dans ses bras.


Moi : Bon, je suis désolé mais il faut déjà que je parte. Je vais aller prendre un peu d'air...
Liz : Au revoir et fais attention.
Moi : Mais oui maman, c'est pas comme si j'allais me faire kidnapper...
Liz : J'aime pas ça quand tu dis ça.
Moi : Mouais, bonne journée maman.


Je lui donne un bec sur le front et m'en vais. Où? En fait, je sais pas trop. Peut-être juste à la quête d'une solution qui me permettra peut-être de récupérer le bonheur qui avait fait sa place dans mon c½ur.

Je sors dans le couloir et emprunte l'escalier.

En sortant dehors, une bouffé d'air frais. Ça fait du bien, de la fraîcheur. Après avoir étouffé dans ses sanglots pour un bout. Je me dirige vers le centre ville, à pieds. C,est pas comme si j'avais le choix.




« I was cryin' when I met you
Now I'm tryin' to forget you
Your love is sweet misery
I was cryin' when I met you
Now I'm dyin' cause I let you
Do what you do down to , down to, down to, down to
I was cryin' when I met you
Now I'm dyin' to forget you
Your love is sweet
I was cryin' when I met you
... »


C'est vrai que ça fait accro sur les bords mon truc... Peut-être que, dans le fond, elle voulait juste, carrément, m'oublier. Peut-être que c'était fini. Parce que je n'ai jamais réussi à lui faire plaisir, après tout.



FLASH BACK

Anna accoure vers Thomas, toute petite. Ils étaient déguisés en Princesse et en prince et étaient resté avec leur déguisement toute la journée.

Anna : Thomas ze t'aime!
Thomas : Bizou ma princesse!
Anna : Est-ce que on va vivre dans un grand grand château quand on va être marié?
Thomas : Oui je promets.
Anna : Oh!
Thomas Hihiihihi.
Anna Oh non, mon papa arrive. Thomas, je veux pas y aller!
Thomas : Je vais te protéger, reste avec moi!
Karl : Anna! Viens voir ici. Si on allait jouer aux princes et princesse à l'intérieur? Ça sera tellement amusant que tu seras obligé de ne pas le dire à maman pour éviter qu'elle soit jalouse, hein...

Elle s'était aggripé très fort à son amoureux, de peur qu'il la laisse partir.

Anna : Je ne veux pas y aller.
Karl : Je compte jusqu'à trois. Un... Deux... Trois

À peine avait-il dit trois qu'il empoigna la petite par son bras maigre, parsemé de bleus.

Anna : Noooon!
Karl : Ferme-là! Et ne traîne plus jamais avec des sales gosses comme lui, sinon tu sais bien c'que j'suis capable de faire!
Anna : Thomaas!

FIN DU FLASH BACK


Point de vue omniscient


Rien qu'à penser à ce moment. Il ne pouvait s'empêcher de pleurer. Il avait vu, entendu et senti la haine d'Anna envers son père. Ce sale voleur de vie. Celui qui a fait en sorte qu'elle se pousse de la maison très jeune. Au début c'est chez son amour qu'elle s'était réfugiée. Sa deuxième famille. Non, en fait. Sa seule famille. Celle qui ne l'avait jamais abandonné. Quand elle fut assez vieille pour avoir un emploi, elle se trouva un logement avec des amis, à proximité de celui de Thomas.

Mais Thomas avait un but. Empêcher tout homme de se genre, avide de sentiment, sans jugement, d'approcher Anna. Parce que oui, il s'en voulait à mort de ne pas l'avoir protéger. Il était trop jeune mais pour lui, peu importait. C'était déjà de ne jamais voir sa douce pleurer de peine.

Il essuya ses larmes et continua a marché, jusqu'au centre ville de Magdebourg. Qui n'était pas bien loin parce qu'après seulement une dizaines de minutes de marche il était arriver, à l'endroit qu'il songeait depuis son départ.



Elipse


Point de vue de Thomas



«Driiiiiiing»

Ah ouais. Super, le téléphone. Je me lève de mon lit sur lequel je méditais depuis voilà plus d'une heure.

Moi : Hmmmuuiéé?
Homme : Puis-je parlez à Thomas Hägen?
Moi : C'est moi.
Homme : Oh! Eh bien, laissez moi vous annoncez que vous êtes l'heureux gagnant de...




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« Des fois j'me réveille dans nuit pis j'me dit... Maudit que j'content de pas être un raisin sec!»
-Louis José Houde *WAHAHAN*

Source Image: Euh? o__O

Pitiiiiiééé xD
Ne me laissez pas tomber tout de suite, l'action n'est même pas encore commencée!
Snif. Ça me plait pas duuuu tout T-T.
Dès le prochain chapitre, je vous promet =D.

Et pis sinon, y'en a qui sont allé au PDP?
Si oui, racontez ça =DD
J'en ai aucune fucking idée pourquoi mais j'ai flippé toute la journée à cause du concert O_O
Alors que j'habites à des milliers de kilomètres
et que je suis pas prête d'y aller xD.

Dédéé (:
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# Posté le samedi 21 juin 2008 22:14

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Moi : Hmmmuuiéé?
Homme : Puis-je parlez à Thomas Hägen?
Moi : C'est moi.
Homme : Oh! Eh bien, laissez moi vous annoncez que vous êtes l'heureux gagnant d'un hamburgeur-frites au Mcdonald de votre quartier!
Moi : Super.

Je raccroche. Non, sérieux? Hourra. J'aurais espéré mieux. Mais je me suis inscrit à pas mal tout les concours que je trouvais sur ma route. Et je demanderai sûrement à ma mère pour des billets de loto... On ne sait jamais. Je fais trop pitié.

«Driiiing, driiing»

J'espère que ce sera mieux.

Moi : Ouais?
Homme : Thomas Hägen s'il-vous plait.
Moi : C'est moi-même.
Homme : Bonjour, je suis Jens Roth. C'est au sujet du concours auquel vous-vous êtes inscrit tout à l'heure.
Moi : Euhm, je ne me rappelle plus exactement, quel concours?

Et là, il dit le nom. Ce nom. Une chance inespérée. Je l'ai eu! Je saute de joie c'est, c'est incroyable!

Moi : Non, sérieusement??!!
Jens : Oui. Et nous aimerions vous rencontrer au One, le bar, d'ici une heure. Est-ce possible?
Moi : Parfaitement, j'y serai !
Jens : Bien. Au plaisir.


Ellipse


Je suis juste devant le bâtiment, complètement fébrile. Je dois saisir cette chance, et ne pas la laisser filer. Tout comme je dois protéger celle que j'aime.
J'avance et ouvre la porte.Il n'y a pratiquement personne, seulement 2 gars, en plus des organisateurs du concours. J'avance vers eux, hésitant.


Moi : Eux, bonjour. Je suis Thomas Hägen.
Homme : Oui, nous savons. Je suis Jens, et lui c'est Gunther. Assoyez-vous s'il vous plait, que je vous les présente.
Moi : Euh, qui ça?
Gunther : Vos associé, ça va de soit.
Moi : Ok.

Je m'assois et tourne la tête vers les 2 autres personnes déjà là. J'ai des associés? J'espère qu'ils vont m'expliquer parce que je ne comprends pas tout à fait à vrai dire.

Jens : À votre droite c'est William.
William : Lu'.
Gunther : Et à votre gauche, Gerald.
Gerald : Salut !!
Moi : Euh, salut.
Jens : Et voilà l'autre qui arrive...

Un bruit de porte se fait entendre. Je me retourne, les deux autres imitant.

Homme : Bonjour! Je suis -
Jens : Nous savons qui vous êtes, veuillez vous asseoir que je vous présente. Messieurs, voici Hugo, votre dernier associé!
Hugo : Mes associés? Comment ça, mes associés!? Vous n'étiez pas supposé faire une star de moi?
Jens : Mais si, c'est ce qu'on va faire. Et on commence dès maintenant...
Gunther : Veuillez nous suivre.

Ils se lèvent et se dirigent vers le fond du bâtiment. La porte débouche sur une ruelle pas très propre. Gunther nous montre une voiture aux vitres teintées.

Gunther : Vous pouvez rentrer.
William : Non mais on ne peut pas m'expliquer ce que je fous ici!? C'est trop naze, je m'emmerde quoi!
Jens : Veuillez monter immédiatement.
William : Mais oui papy, calmos.

Je le vois pousser légèrement William dans le van. Ok. J'ai pas trop saisi, c'est quoi ce truc? Mais je fou quoi ici?!

Moi : Est-ce que vous pouvez m'expliquer ce qu'on fait et où on va?
Jens : Mais, oui. Rentre d'abord.

Je rentre et m'assis derrière, avec Gerald. Il me regarde, me fait un sourire Colgate. Euh? J'ai l'impression que ce voyage ne va pas être des plus agréables.


Elipse

Point de vue omniscient


Jens gara le van dans la stationnement intérieur du bâtiment. Ce lieu, fortement éloigné de la ville et donc de civilisation, avait un aspect fort délabré. Comme une usine abandonnée depuis des lustres. Les organisateurs sortirent de la voiture puis furent suivit par les quatre autres

William : Ça pu!
Hugo : Non mais tu peux pas te la fermer deux seconde?
William : De quoi je me mêle, le gros beef!
Gunther : Vos gueules! Écoutez, ça fait depuis le début du trajet que vous insulter comme des gamins! Et encore on pourrait dire gamines. Maintenant, on rentre et celui qui dit un mot j'lui rentre un bâton là où ça pu.

Gunther désigna une porte et Jens l'ouvrit. Les 4 rentrèrent en premier et les deux autres passèrent derrière. C'était une petite salle, à peine plus grande qu'une salle de classe. Plusieurs boîtes et valises s'y empilaient. On pouvait voir des instruments dans des recoins de la pièce.


Point de vue de Thomas


Jens : Maintenant, appuies sur le bouton.
Gunther : C'est fait.
Gerald : Quel bouton si je puis me permettre!?
Jens : Celui qui fait en sorte que personne ne puisse sortir ni même rentré...

Peur

Gerald : Pardon?! C'est une plaisanterie! N'est-ce pas messieurs?
Gunther (s'adressant au quatre) : Messieurs! C'est ici que votre vie d'adolescent prend fin! Vous vous êtes inscrit au concours « La nouvelle star d'Allemagne » Et vous 4, avez été sélectionné. Mais ce n'est pas un concours ordinaire, non. Car, les seules personnes au courant de ce projet sont les personnes présentes dans cette salle.

Incompréhension

Jens : À partir de maintenant, vous ne serez plus Hugo, William, Thomas et Gerald. Vous serez des personnes connues internationalement.
William : Chouette!
Gunther : Ta gueule.
Jens : [...] Donc, comme je disais. C'est ici que votre vie prend une tournure.

Dans quel merdier me suis-je fourrer. Mais c'est quoi ce concours à la con!

Moi : On va pouvoir avertir nos proche, non?
Gunther : Non.
Moi : M'enfin, pourquoi?!
Gunther : Parce que concours s'avère être un secret et si quelqu'un serait en état de le découvrir, votre vie serait chamboulée.
Moi : Putain mais vous pensez pas qu'on est déjà assez chamboulé comme ça? Non mais, qu'est-ce qui vous prend de nous enfermer comme ça!
Jens : Thomas Hägen. Si un jour tu nous dénonces. Tu ne reverras plus jamais Anna.



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Et ouii, je sais, petit chapitre :$
Mais l'action commence à ce faire sentir =D
Vos impression ^^
Et image: Euuh, aucune idée. On dirais Häring mais c'est de moins bonne qualitée.
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# Posté le samedi 28 juin 2008 15:38

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Jens : Thomas Hägen. Si un jour tu nous dénonces. Tu ne reverras plus jamais Anna.
Moi : Mais... Comment? Pourquoi vous êtes au courrant d'Anna et moi? Ça ne vous regarde pas !
Jens : Tu crois vraiment qu'on vous a tous choisis au hasard?
Moi : Alors je refuse de participer à ce truc! Choisissez une autre personne, mais pas moi!
Jens : Parce que tu pense vraiment que vous avez le choix? Fait une bonne sieste et on s'en reparlera...

Je vois son poing s'approcher de mon visage. En un instant, tout devient flou. Tout devient sombre. Je ferme les yeux, ou plutôt, les laisse se fermer. Et je m'écroule par terre, en me fracassant la tête contre le sol. Je ne me sens pas bien, surtout à cause de ce concours. Faites que ce soit juste un mauvais rêve...


Ellipse


Je me réveille en sueur, encore une fois. C'est la même routine depuis plus un an. Et je n'y suis toujours pas habituer.

Je me lève, enfile mes vêtements. Enfin, mes draps, je devrais dire? C'est ridicule. Je me dire vers la salle de bain, me passe une serviette sur le visage.

« Une autre journée, vas y, c'est pas le pire. Ça finira bien par tombé un jour ou l'autre, non?»

C'est plus dur que ce que vous pensez. De vivre dans la peau d'une autre personne. De sourire quand on veut inonder la Terre de ses larmes. Se sentir complètement menacé si on ose dire un truc qui passera de travers. Avoir l'air heureux quand on est complètement anéanti. Mais je veux garder le sourire, pour me dire que, peut-être, un jour, je la reverrai. Depuis plus d'un an, c'est cette pensée qui me fait avancer. C'est ça qui fait en sorte que je vous écris aujourd'hui. Et que j'aie l'air un peu plus heureux.

Puis mon regarde tombe sur la glace, mon reflet. Il y a un an, j'avais des cheveux brun cours. J'avais des yeux étincelant de joie et d'amour. Et ce nez, qui n'est maintenant pas miens. Je me suis retrouvé avec une perruque longue et lourde, truffée de dreadlocks sales. Et j'ai sur moi tout ce qui ressemble d'avantage à des vulgaires sacs à patates. J'ai plutôt appris à vivre avec ça. Même si je voulais y renoncer de tout c½ur. Il y a quand même des côtés pas si mal à la célébrité... Bah, je crois. Enfin, je ne les aie juste pas encore trouvés.


... : Tom! Grouille toi putain!

Tom... c'est mon nouveau nom. Même que c'est Tom Kaulitz mon nom en entier.


Je me retourne pour voir qui est rentré et j'aperçois des cheveux noirs, tous dressés. William. Euh, non :


Moi : Bill, ça va j'arrive.
Bill : Ouah! Tu te souviens de mon nom, pour une fois! Reste comme ça parce que si jamais tu dis William, David et Saki te tuent...

Je les avaient oublier eux...


FLASH BACK


Jens : Alors, ça va? Remis de ta bonne petite sieste Thomas?
Thomas : Enfoiré...
Gunther : Non mais! Surveille ton langage, Tom!
Thomas : Mon nom c'est Thomas ducon.
Jens : Non, c'est Tom. Tom Kaulitz.
Thomas : Que... Quoi? Non! Moi c'est Thomas Hägen!
Jens (À Gunther) : Houlà Saki, je sens que sa sieste à été éprouvante.
Gunther (À Jens) : J'te le fait pas dire, David.

Thomas se releva d'où il était. C'est-à-dire une longue civière blanche, couverte d'une épaisse couverture blanche. Il regarda autours de lui. Du blanc, partout, des briques. Une odeur, facilement reconnaissable. Un hôpital. Il se regarda et vit qu'il abordait l'uniforme de tous les patients de l'hospice. Une vulgaire jaquette.

Thomas : Mais, de quoi vous parlez? Et qu'est-ce que je fais en jaquette à l'hospice?!
Jens : Tom-
Thomas : Non, Thomas!
Gunther (essayant de chuchoter) : Non bordel! Tom! C'est ton nouveau nom espèce de con. Arrête de crier! Tu voulais être une star? Bah c'est le commencement mon grand! Maintenant ferme-là et accepte.
Thomas : Mais commencez par m'expliquer.
Jens : Pas maintenant. Les chirurgiens arrivent. Tout à l'heure.
Thomas : Les chirurgiens? Pourquoi?
Gunther : Faut bien passer inaperçue...


FIN DU FLASH BACK


Je... je ne suis pas prêt de l'oublier cette journée.

Je me regarde une dernière fois dans la glace. Mes yeux ne reflètent aucun sentiment. C'est comme si j'étais vide de l'intérieur. L'impression que j'ai qu'on m'a tout arraché. Tout ce que j'avais. Et c'est ce qu'ils ont fait. Mais personnes ne peut rien y faire. J'ai mal.
Un an. Aujourd'hui. Et je sens que jamais je ne cesserai d'éprouver ce que je ressens. Tout c'est passé vite, beaucoup trop vite.


Bill : Allez mon jumeau.
Moi : William, on est en privé, pas besoin de jouer.
Bill : J'ai bien droit si je le veux. J'suis une star, Tom! T'as juste à le mieux prendre à la place de pleurnicher tout le temps. Ça ne colle vraiment pas à ton personnage.
Moi : Ta gueule.
Bill : Non mais essaie d'être heureux bordel! T'as tout pour toi! Des filles, de l'argent, des potes...
Moi : Je me fou des meufs, je veux elle. Mon c½ur. L'argent, ça ne change rien à la putain de vie que je mène, je ne pourrai plus jamais revivre comme avant. Et les potes, quels potes? Tu penses vraiment que je veux de vous comme potes?
Bill : Laisse tomber connard. Mais grouille-toi, on a une interview.

Il me regarde, cherche mes yeux, mais je fixe le sol. Je quitte le salle de bain puis sort de ma suite. Je regarde dans le couloir puis je ne vois ni les deux G, ni David et Saki. Juste Bill a côté de moi.

Bill : Bon, ils doivent être dans une suite. Je vais voir celle de Georg, va voir gustav.
Moi : Ouais.

Direction la suite de Gerald. Bah Gustav, en fait. Je dois avouer, il est quand même gentil quand on le connaît. C'est certain qu'au début, il fait assez parano. Je pense qu'il l'a bien pris, sa célébrité. À croire que je ne suis qu'un pauvre pessimiste perdu.

J'entends des pas qui viennent vers moi, sûrement Gustav. Je m'adosse au mur et fixe le plafond en l'attendant, puis regarde mon Ipod. Je tombe sur nos chansons. Tokio Hotel. Ils l'ont eu, l'idée de nom... Je dois dire que, je les aime bien moi, les chansons. Même si je suis plutôt rock, moi, Thomas Hägen. Le hip-hop de Tom Kaulitz ne me plaît pas trop trop.


... : OH MON DIEU, TOOOOOOM !!!

Je tourne la tête rapidement vers la droite, où se tient une jeune fille d'une quinzaine d'années. Ou, une groupie... Je lui lance un sourire, comme je suis habitué. Un sourire de Kaulitz, comme elles disent. Ça les fait tomber. Et je déteste pour mourir. Elle s'approche.

Jeune fille en chaleur : TOOM
Moi : Ouais?
Jfec (vous avez compris) : Je t'aime tellement mon amour.
Moi : Heu... Tu veux un autographe?
Jfec : OUAIS! Mais je veux ton corps.
Moi : Une chose à la fois ;).

Je lui signe un autographe. En haut de la poitrine, évidemment. Ne m'aime pas. Ne t'accroche pas à moi. Je ne suis rien. Si ce n'est qu'un hypocrite malheureux à qui ont a arraché sa vie paisible. Elle pleure.

Jfec : Je t'aiiiiiiimeeee Tooooooom.
Moi : J'dois y aller, on a un Interview. Salut! ;)

Je me retourne pour y aller mais elle insiste pour prendre une photo avec moi. J'accepte. Et je ressors mon sourire de dragueur. C'est dégueulasse. Bill arrive, me gueulant presque dessus mais il stop, voyant la jeune fille.

Bill : Bonjour! Euh, Tom. Vite, vient-en.
Jfec : Oh gott, les deux Kaulitz! Je vous aiiimeeeee (pleurant).
Bill : On doit y aller, je suis désolé! À la prochaine.

Bill me prend le bras et me tire vers la cage d'ascenseur, où sont déjà le reste du groupe. Puis les deux autres. Saki et David. Je m'y engouffre, suivit par mon « jumeau ». La porte se referme derrière nous.

David : Au programme aujourd'hui les gars, on a une interview pour vous tous à Berlin. Et après vous avez un photoshoot.
Georg : Thème spécial pour l'interview?
David : Les amours, un truc du genre.

Je sens que je vais m'amuser.

Saki : Tom, on compte sur toi...




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Encore un petit chapitre ^^'
Mais j'aimais bien comment ça finissait.
Alors voilà!
Et, désolé du retard, j'ai eu un problème avec mon ordinateur.

Vos impressions? (:

Image : signature d'autographe à Nice. Click

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# Posté le lundi 07 juillet 2008 12:59

Modifié le mardi 08 juillet 2008 21:26